THEATRE : UNE BELLE TOURNEE L’ETE DERNIER

La Troupe Maïti Girtanner du lycée Saint Jacques de Compostelle a joué l’été dernier dans le Lot la pièce de Gérard Lavayssière intitulée François d’Assise sur Ciel, une pièce mettant en scène 25 acteurs musiciens et danseurs. Une dizaine d’adultes, professeurs ou parents d’élèves encadraient le groupe. On notait parmi eux la présence du père Bruno Portier, curé de Dax.

Les jeunes acteurs, accueillis par le recteur des sanctuaires, le père Ronan de Gouvello, ont logé à Rocamadour sous la tente au camp Jean-Paul II. La première représentation a été donnée le 8 juillet dans le site prestigieux de la basilique Saint-Sauveur classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Le samedi 9 a été consacré à la visite de Figeac, patrie de Champollion, « ville d’art et d’histoire ». Repas dans le joli village de Faycelles où le Père Alain Delbos nous a fait visiter le musée du presbytère, le musée des outils et deux caves profondes. Dans l’après-midi découverte de la vallée du Lot, en particulier du village médiéval de Saint-Circq-la-Popie choisi « village préféré des Français 2014 ».

Le dimanche 10 notre groupe a participé à la messe paroissiale de Marcilhac-sur-Célé en compagnie du père Guillaume Soury-Lavergne curé de Cajarc. Les parents d’Elen, arrivés d’Allemagne, retrouvaient leur fille après une année entière passée en immersion linguistique (et théâtrale puisqu’elle a suivi les activités de notre troupe). La seconde représentation s’est faite le soir à 21 heures dans les ruines de l’abbatiale carolingienne en présence d’une belle assistance malgré la concurrence déloyale de l’Euro de foot. En effet nous n’avons pas réussi à faire déplacer l’horaire du match.
Retour par Cahors dans la journée de lundi. Une messe d’action de grâces a été célébrée dans la chapelle du lycée à notre retour dans la soirée.

Quelques réactions des jeunes participant à ce beau projet :

« C’est beau à pleurer ! » (Cloé)

« J’aime cette chanson » (Philippine à propos du cantique Estelle de la ma.)

« Il faut que je me souvienne pour décrire à mon père » (Lola)